Témoignages

J'ai peu le réflexe de demander des témoignages, qui pourtant peuvent profiter à tous. Merci donc à mes anciens patients qui liront ces lignes de ne pas hésiter à m'en envoyer !

Témoignage de K.D. (Je me suis permise de recopier ce que tu m'as écrit par mail, mais tu vois c'est anonyme. Merci à toi.)
"Ton livre Nos enfants et les dangers du seXe, si j'ai mis beaucoup de temps à l'ouvrir, m'a fait beaucoup de bien. J'ai eu également ce genre de drame avec mon deuxième frère. J'ai attendu beaucoup de temps pour le dire à ma mère mais ça fait du bien de ne plus porter ce poids seule. Heureusement, j'ai un frère ainé qui lui n'a jamais fait ça, j'ai compris que cela ne venait pas de moi mais il faut du temps et ton livre est une aide précieuse."

Message que je recopie d'une lettre reçue par voie postale. Je surnommerai cette personne "Venue des îles" (Si vous vous reconnaissez, mettez-moi un petit mail, l'adresse que vous m'avez confiée doit comporter une erreur, elle ne fonctionne pas lorsque j'ai tenté de vous répondre) 
"Bonjour Brigitte, 
Avant de partir je tenais à vous remercier pour votre analyse. Elle m'a permis de prendre conscience à quel point je me dévalorisais, grâce à vous j'ai la force aujourd'hui d'entreprendre, de passer mon concours d'(...) et de reprendre le dessin ma passion première. 
Encore merci Brigitte, je pense que chacun d'entre nous devrait au moins une fois dans sa vie se poser et faire un bilan comme nous l'avons fait.
Apprendre à mieux se connaître... le fait de m'avoir dit que j'étais peut-être surdouée, me permet d'avancer. Moi qui me prenais pour une attardée, dû à mes échecs scolaires. Mais ma détermination m'a quand même permis d'avancer, car je n'ai jamais baissé les bras. A la maison j'ai eu une mère forte, trop forte peut-être pour moi car dépourvue de toute sensibilité et de finesse d'esprit pour me comprendre. Encore merci et à bientôt. Je vous embrasse."
Et à la fin de son travail "Venue des îles" et moi nous nous sommes fait une grande accolade pleine de chaleur humaine.

Chouette travail ensemble "Flora", je suis heureuse de lire cela et de le partager (et vous avez vu, j'ai gardé votre couleur verte) :
 Je sors aujourd hui  de chez Brigitte Minel : c'est comme une Renaissance , une deuxième Vie , une Mue , une Libération totale de mes vilains démons ...
transformée par elle en 5 séances sur un sujet lourd : l 'inceste ...

En 5 heures , sa compétence sur l 'humain , sa chaleur dans le dialogue , sa gentillesse ont libéré l ' âme prisonnière que j 'avais ...

En effet , que de compréhension on trouve chez elle , écoute bienveillante , apprentissages , découvertes sur l 'inconnu qu' est l 'humain ...
Ainsi , le lourd poids que je transportais sur mon dos   , tel Atlas portant le monde , a disparu :

Je pourrais dire aujourd 'hui : l'inceste que j 'ai vécu , je m 'en fous ...

Grace à Brigitte Minel , je me sens sereine , ....Bravo à elle , et merci .....

                               "   Les métamorphoses  " de Flora par  Brigitte Minel .
Voir Nos enfants et les dangers du seXe qui concerne les enfants et les adolescents mais qui aide aussi les adultes ayant subi de l'abus. Cliquez ici

Stéphane, 60 ans.
Après quelques mois de séances avec Madame Brigitte Minel, j’ai noté une nette amélioration de mon état de santé. J’ai apprécié dans cette relation patient-praticien l’échange positif dans lequel le praticien ne se place pas en supériorité. Elle n’a d’ailleurs pas hésité à me conseiller et m’orienter en complément de la thérapie, vers d’autres praticiens (entre autres un psychiatre vraiment efficace, le Dr Elie Hantouche, et une coach de vie, Madame Chantal Surville) en relation avec ma pathologie, dans l’esprit d’une approche holistique. L’accueil de Madame Minel est très humain et chaleureux. Elle m’a par exemple offert à manger et à boire un jour où je me trouvais en hypoglycémie. Je vous la recommande fortement. 
J'ai souffert 40 ans d'état dépressif et vu un grand nombre de praticiens et de médecins, sans réel succès; aujourd'hui je vais bien, je me sens positif. Pour tous ceux qui souffrent, continuez à chercher.


Romain, 29 ans.
J’ai consulté Madame Minel la première fois il y a cinq ans pour deux problèmes. Je souffrais d’un eczéma généralisé que j’avais depuis bébé et qui me complexait ; et j’étais insatisfait au niveau de mon travail sans savoir vers quoi aller. J’ai réalisé par l’introspection que j’avais un blocage inconscient, à savoir que faire des études longues rompait avec la tradition familiale. En un an mon eczéma a disparu définitivement et j’ai décidé de reprendre des études dans la voie qui me passionnait depuis tout jeune. A l’issue de ces études, j’ai trouvé le travail de mes rêves.
La deuxième fois, quatre ans plus tard, je me posais des questions sur ma vie sentimentale. A 28 ans, je sentais une pression sociale à construire un foyer et suivre un modèle, d’autant plus que les candidates étaient relativement nombreuses. Avec cette tranche de travail sur moi, j’ai réalisé que construire un foyer était effectivement un de mes objectifs, mais qu’avant j’avais besoin de partir à la découverte de moi-même pour être authentique dans une relation. Du coup j’ai décidé d’accomplir un tour du monde seul.
En parlant avec mes amis qui sont tous en thérapie depuis des années, j’ai eu des remarques sur la pratique de ma psy où ils étaient surpris de la fluidité de nos conversations. Contrairement à eux je n’ai jamais idéalisé ma psy qui se présente de façon naturelle et authentique. Nous avons toujours échangé dans un dialogue interactif, ouvert et constructif, duquel n’étaient pas exclus les sujets hors thérapie d’être humain à être humain.
Elle m’a toujours encouragé à passer à l’action et que ma thérapie ne soit pas juste verbale et passive.
Au final, j’ai eu un vrai résultat, alors je suis très satisfait.



"J'ai contacté Brigitte Minel pour mon fils qui faisait  des cauchemars et avait des difficultés à faire ses devoirs. A ma grande surprise, c'est moi qu'elle a souhaité rencontrer.
Lors de notre travail thérapeutique avec Brigitte Minel, j'ai trouvé en trois séances la subtilité et toute la pertinence qui ont permis à mon fils de sortir de ces difficultés en une quinzaine de jours.
Merci à elle et à sa vision globale de l'être. Olivier avec gratitude."


Bravo à vous Catherine ! Juste déjà pour avoir fait confiance et être allée consulter le DR Hantouche. Vous ne le dites pas évidemment, mais il est bon que les personnes qui liront votre témoignage de souffrance sachent que vous êtes une jeune femme belle, brillante et tout à fait pétillante quand vous allez bien. Vous avoir en thérapie est un plaisir.


Nouveau témoignage de Catherine, 29 ans :

"Tout a commencé il y a 5 ans.

A ce moment là, je vivais en couple depuis 9 mois, tout se passait bien, je me sentais globalement heureuse et satisfaite. J’avais des projets. Mais j’ai rencontré X et alors les choses ont progressivement changé. Il était tout ce dont j’avais toujours rêvé. Beau, intelligent, brillant, charismatique, sûr de lui. Je suis tombée peu à peu très amoureuse de lui. Il était en couple depuis 8 ans mais rapidement au fur et à mesure de notre rapprochement, il m’a dit qu’il m’aimait et qu’il allait tout quitter pour être avec moi. J’ai fait de même de mon côté.
Mais une fois cela fait, les choses ont commencé à mal se passer. On passait notre temps à se tester, à se faire des scènes, à affirmer que si ça continuait on se séparerait. Il me disait que c’était difficile pour lui de tourner la page après son ex. Au début, j’ai réussi à gérer puis peu à peu, je me suis sentie débordée. Quand il me disait qu’il ne m’aimerait jamais autant que je l’aimais, je ne dormais pas, je pleurais. Quand il me laissait en plan sans prévenir pour sortir de son côté, je finissais par avaler du lexomil pour pouvoir dormir. Progressivement, je me suis mise à arrêter mes activités habituelles, à avoir du mal à faire les choses du quotidien comme les courses, je restais enfermée dans ma chambre à écouter de la musique, fumer plus que je ne l’avais jamais fait. Je ne parvenais plus à manger le soir. Et quand j’étais trop stressée, j’avalais des médicaments. J’ai beaucoup appelé mes amis pour m’épancher et me plaindre. Mais après un moment, mes amis m’ont fait comprendre qu’ils en avaient assez d’écouter les mêmes choses, les mêmes récits encore et encore et donner des conseils que je n’écoutais pas. J’ai commencé à me tourner vers des garçons qui me draguaient et j’ai essayé de trouver du réconfort, de la tendresse auprès d’eux. Comme je me sentais redevable, je faisais l’amour avec eux. Alors même que ces relations ne menaient souvent à rien. Parfois, on utilisait des préservatifs, parfois non.
Quand j’ai commencé à me sentir en « pré-dépression », j’ai décidé d’aller consulter. Mon médecin généraliste m’a renvoyé sur des psychiatres en m’indiquant le nom de l’un d’eux qui devait avoir de la place. Après 3 mois de consultation, j’ai demandé à être mise sous anti-dépresseurs. La situation avec X ne s’arrangeait pas. Je faisais régulièrement des crises de colères, de pleurs, nous avions des disputes violentes, épuisantes dont nous mettions plusieurs jours à récupérer.
Au début je me suis sentie un peu mieux sous anti-dépresseurs, comme anesthésiée mais assez vite, je n’ai plus senti les effets. Je recommençais à avoir des épisodes dépressifs avec des crises d’angoisse, de larmes. Puis je suis tombée enceinte de X par accident. Nous venions de décider d’interrompre notre relation et quelques jours avant le délai légal pour avorter chimiquement, j’ai dû prendre une terrible décision. Je n’ai pas su vers qui me tourner. Le psychiatre ne m’a pas aidé, mon généraliste non plus. Je me suis tournée vers le planning familial qui m’a conseillé au mieux et j’ai fini par avorter. X n’était pas toujours là, j’étais dépassée. Après l’avortement les choses étaient encore plus douloureuses, entre les pertes de sang et le reste, j’étais déprimée. J’avais commencé quelques semaines avant à me faire des scarifications quand j’avais des crises de douleur si intenses que le seul moyen que j’avais trouvé pour arrêter la douleur morale avait été de la remplacer par de la douleur physique. Puis j’ai rencontré un garçon et j’ai cru que les choses allaient aller mieux. Mais ce garçon avait des problèmes et quand il m’a quitté j’ai sombré de nouveau. Crise d’angoisse, de larmes, impossibilité de me lever le matin, de manger, de sortir, je ne faisais plus rien. C’est X qui m’a ramassé à la petite cuillère.
Une amie m’a ensuite conseillé d’aller voir son psychothérapeute. J’ai donc convaincu mon psychiatre d’arrêter les antidépresseurs puis j’ai arrêté d’aller le voir pour ce nouveau thérapeute. Ce psychothérapeute m’a diagnostiqué une dépression sévère et me voyait parfois deux fois par semaine. J’ai eu l’impression d’avancer malgré certaines séances qui me faisaient du mal. Je me sentais aller mieux puis j’ai eu une crise vertigineuse vers le bas. Un soir, je me suis sentie abandonnée de tous, j’ai ouvert une bouteille de vin, j’ai bu, j’ai pris des médicaments, j’avais juste envie que la douleur s’arrête enfin. Je me suis réveillée, j’ai repris des médicaments, je me suis scarifiée. J’étais groggie, je me cognais dans les meubles. J’ai appelé une amie qui m’a pris en charge et surveillé tout le week-end. J’ai appelé mon psy qui m’a fixé un RDV le lendemain au jardin du Luxembourg hors du cadre thérapeutique. Après ça la thérapie a été à veau l’eau. Le collègue psychiatre de mon thérapeute m’a arrêté pour dépression 10 jours et pendant cet arrêt, j’ai fait part à mon thérapeute de mes craintes, de mon sentiment de ne pas avancer. Il m’a alors menacé et m’a dit qu’à cause de ma tentative de suicide il aurait dû me faire interner et que si je n’adhérais pas à ses méthodes c'est-à-dire aux thérapies cognitives comportementales, ce n’était plus la peine de venir. Il m’a laissé une semaine pour réfléchir et la semaine suivante il a mis fin à la thérapie et m’a laissé partir. Au début, je me suis sentie mieux de ne plus aller raconter mes problèmes à quelqu’un mais ensuite je vivais dans la crainte de ce spectre dépressif qui rôdait et se manifestait très fortement par moment. Certains soirs j’avais besoin de rentrer chez moi, de m’enfermer et boire pour ruminer mon malheur comme un RDV inévitable avec ma dépression.
D’autres fois, j’arrivais à vivre une vie normale plusieurs jours, voire deux semaines d’affilée mais c’était rare d’être bien aussi longtemps. Par moment, j’ai ressenti le besoin d’aller voir quelqu’un mais je n’avais plus confiance dans les psys, je ne savais plus qui aller voir.
Un an après la fin de cet épisode thérapeutique alors que j’allais emménager avec X, j’ai fait une crise chez ses parents. J’étais stressée au travail et avec X avec qui je m’engueulais régulièrement. X a pris peur et après m’avoir menacé, il a décidé de m’emmener aux urgences psychiatriques.  Le médecin m’a prescrit des antidépresseurs et un arrêt de travail puis l’infirmière m’a orienté sur le centre d’aide médico-psychologique de ma ville qui m’a fixé un RDV 10 jours plus tard. J’avais le bras gauche entaillé profondément au niveau des veines. X a cherché sur internet les coordonnées d’un psychanalyste qui pourrait me prendre en charge dans l’intervalle et il est tombé sur le site de Madame Minel qui lui paraissait bien. J’ai donc pris RDV avec Madame Minel qui m’a reçu dans les 48H qui suivaient. Au bout de la première séance et après lui avoir exposé mon parcours, Madame Minel s’est interrogée sur une possible bipolarité et s’est montrée sceptique quant à une dépression classique. Son franc parler et la pertinence de ses analyses m’ont fait bonne impression et j’ai décidé de la suivre sur cette piste. A commencé alors un long parcours du combattant vers le diagnostic. Madame Minel s’est renseignée sur les hôpitaux dans le secteur où il serait possible de confirmer ou infirmer cette piste. Elle m’a orienté vers un service spécialisé qui demandait la recommandation d’un psychiatre mais la plupart des psychiatres qu’elle a contactés ne croyait pas à la bipolarité. J’ai contacté une psychiatre dont les coordonnées m’avaient été données par le centre d’aide médico-psychologique. L’infirmière m’avait conseillé de me tourner vers le secteur privé car par manque de moyens, le secteur public n’aide que les cas extrêmes et les personnes sans ressources. La psychiatre que j’ai vu n’a pas cru un seul instant que je pouvais être bipolaire, elle m’a remis un fascicule caricatural sur la bipolarité et a refusé de me faire une lettre de recommandation pour l’hôpital de mon secteur. Madame Minel a alors décidé de me mettre en contact avec le CTAH et le professeur Hantouche dont elle connaissait les travaux. J’ai pris RDV avec le CTAH et une psychologue qui m’a entretenue longuement de mon parcours et a orienté l’entretien sur mes cycles d’humeur, quelles étaient les manifestations et la durée quand je sombrais et quand j’allais bien. Elle a dressé un bilan qu’elle a remis au professeur Hantouche qui m’a reçue par la suite. Le professeur Hantouche m’a reçu et a tout de suite cerné de manière pertinente mes problèmes. Il a confirmé le diagnostic : cyclothymie et m’a prescrit des analyses biologiques et un traitement au lithium. Cela fait 3 semaines et je me sens de nouveau apaisée et sereine. Je savoure chaque instant de vie après 5 ans de souffrance. Je suis soulagée et je me sens à nouveau maîtresse de ma vie et de mon avenir en lequel j’ai à nouveau confiance. Grâce à la pugnacité de Madame Minel, j’ai gagné 3 ans sur la moyenne du diagnostic et je me sens soutenue et prise en mains. Je ne suis plus seule face à ma souffrance et j’aborde le traitement avec confiance."




"Sophie" (car tous les prénoms sont changés; mais ni l'âge ni le sexe), merci pour ton témoignage qui me touche beaucoup et qui montre tant de maturité ! Tu sais, la thérapie se fait à deux, c'est donc surtout toi qui est à remercier et féliciter. Tu iras loin, c'est sûr, et si le monde de la psycho semble te tenter, nul doute que tu sauras appréhender les êtres et les aider à traverser les tribulations de la vie, car, si la plupart d'entre nous ne sommes pas fous, la vie n'est pas simple et la thérapie est une aide pour mieux se comprendre et traverser les difficultés et épreuves.
Témoignage donc de "Sophie", 16 ans :
"Il y a encore un an, je me demandais quel était mon but dans la vie, qu'est-ce que je fichais sur cette terre, pourquoi avais-je des angoisses et surtout qui j'étais. Oui, comme on dit, c'est la crise d'adolescence, c'est sur. J'ai connu le divorce de mes parents à l'âge de 12 ans, qui ne s'est pas très bien déroulé. Croyant que ma vie familiale ne changerait jamais et serait superbe, elle a volé en un éclat. Arrivée à 14 ans, j'ai connu le premier "amour", si on peut dire ça comme ça, et surtout la première grosse défaite. Au fil des années, à force de grandir, et de tout accumulé sur le coeur, déjà que je ne suis pas une fille insensible, un vide est survenu. Une espèce de creu dans moi. Je me sentais vraiment seule. Qu'y est ce que je suis? Que vais-je faire plus tard? Est-ce qu'un garçon m'aimera un jour? Aurais-je enfin de vrais amis sur qui compter? Des questions simples, mais pourtant très pesantes pour moi. A l'age de 9 ans, j'avais eu des petites angoisses. Puis à la suite de toutes ces accumulations, des réelles angoisses sont apparues. Celles où l'on a l'impression de tomber dans les pommes, où l'on se sent partir et où l'on tremble. Un soir, après une grosse angoisse, me sentant presque au bout du rouleau, étant triste comme jamais je l'avais été, j'ai dis à ma mère que je voulais mourir. Je voulais partir, pour ne plus être triste comme je l'étais. Entendre ça de la bouche de sa fille, fait litteralement mal, et aujourd'hui je regrette de lui avoir dis cela. Ma mère ne savait plus quoi faire pour moi, alors elle m'a proposerd'aller voir une psycologue. Je lui avais répondu, que je n'en avais pas besoin car je ne suis pas folle. Après reflexion j'ai accepter. Je me demandais qu'est-ce que j'allais bien pouvoir lui dire. On rencontra Brigitte Minel, avec ma mère. Elle m'avait semblé bien dès le début, même si c'est vrai que ça m'effrayais un peu de lui raconter ma vie. Au fil des semaines où l'on se voyait, elle réussissait à identifier beaucoup de choses, notament sur mes angoisses. Et plus j'allais à ses rendez-vous, et mieux je me sentais lorsque je ressortais. Une fois, j'en ai pleurer lorsque je suis rentrer dans la voiture tellement je me sentais heureuse. J'avais de plus en plus confiance avec elle. J'aurai pu faire de grosses bêtises si je n'avais pas eu d'aide. Elle m'a ouvert les yeux sur énormémant de choses. Quand j'allais la voir, il y a un an, je ne sortais pas beaucoup, je ne plaisai pas, j'étais triste et pas du tout heureuse. Aujourd'hui, tout à changer. Peut être qu'il y a eu un déclic, en tout cas je ne regrette pas une seule seconde d'avoir été la voir. J'ai une grande admiration et un grand respect envers elle. Je l'a remercie du fond du coeur pour tout, sincèrement. Et surtout de m'avoir fait grandir. Aujourd'hui je sais ce que je veux faire de ma vie plus tard, je veux être comme Brigitte. 
Merci encore pour tout."
 



Témoignage de Corinne, 29 ans :
C'était en septembre 2009. J'étais devenue mère pour la première fois quelques mois auparavant et la crise conjugale qui s'en suivit fut si violente que je me décidais à « consulter », comme on a coutume de dire.

Ces deux éléments déclencheurs m'ont confortée dans l'idée qu'il ne m'était désormais plus possible de faire face seule. J'étais depuis fort longtemps intimement convaincue que seule une thérapie me permettrait d'aller mieux mais il est toujours extrêmement difficile de faire le premier pas.

En effet, depuis l'adolescence, je ressentais une forme de mal-être sous-jacent que les évènements heureux de la vie ne parvenaient jamais à gommer définitivement. Même si mon existence paraissait, de l'extérieur, tout à fait satisfaisante, j'avais le sentiment d'en être spectatrice et de ne pas la vivre avec suffisamment de force, de passion et de joie. 

Mes précédentes expériences thérapeutiques n'avaient pas été concluantes. La psychanalyse m'avait intriguée, intéressée même d'un point de vue strictement intellectuel, mais après quelques mois sur le divan, je restais avec mes angoisses et mes questionnements. Une autre thérapie chez un psychiatre avait dû être interrompue pour cause de départ à l'étranger.

Autant d'expériences avortées.

Mais cette fois-ci, j'étais bien décidée à aller au bout de la démarche. C'est en consultant les pages jaunes que je suis tombée sur le cabinet de Brigitte Minel. Je cherchais en effet un psychothérapeute qui soit situé à côté de mon travail et c'est donc tout à fait par hasard que j'ai trouvé ses coordonnées. J'ai ensuite navigué sur internet afin d'y trouver d'éventuelles publications ou références la concernant. Si ma mémoire ne me trahit pas, j'ai été redirigé vers un blog sur lequel Brigitte Minel avait l'habitude d'écrire. J'ai de suite été séduite par son approche de la thérapie, rassurante, humaine, c'était exactement ce que je recherchais!

Je ne me souviens pas précisément de notre première rencontre, tant cet échange du vendredi midi est devenu un rituel presque familier. Mais ma première impression fut très bonne, j'avais la certitude de ne pas m'être trompée.

Il règne dans son cabinet une ambiance apaisante et chaleureuse, qu'elle entretient par sa bonne humeur et son enthousiasme. Son principal atout, à mon sens, outre sa compétence, est également d'être « une femme comme tout le monde », aux antipodes de l'image d'austérité et de froideur que peuvent renvoyer certains psychothérapeutes. Sa figure ne s'impose pas comme celle d'un maître ou d'un censeur, elle crée naturellement une forme de proximité et incite au dialogue.

Les rendez-vous sont riches, parfois éprouvants, mais jamais angoissants. Surtout, ils m'ont très tôt permis de cerner la cause de mes problèmes et d'entrevoir des solutions. Ensuite, il est certain que le travail de mise en application et de maturation est plus long. Cependant, les premiers résultats rapides et encourageants vous poussent à persévérer.

Le bilan après un peu plus d'un an de travail avec Brigitte Minel est déjà très satisfaisant. Elle m'a permis de mettre en lumière la cause de mes tourments et m'a réconciliée avec ma vraie nature, celle que l'on cache parfois pour correspondre aux schémas qui nous sont imposés.  Elle a également libéré ma parole, condition essentielle au mieux-être, et m'a permis de redéfinir mes aspirations.

Le chantier est encore en construction mais les fondations me semblent solides. Alors pour tout cela, merci.

Témoignage de Pierre :
« Il y a 6 mois j’ai commencé à avoir des crises d’angoisses dans le métro, RER, dans ma voiture et parfois à la maison, je ressentais une oppression au niveau de la poitrine, manque d’air, jambes qui tremblent etc.…..mon médecin traitant m’a donc conseillé de voir un psychothérapeute, ce que j’ai fait.
J’ai tout simplement cherché sur INTERNET et je suis tombé sur Mme Minel, j’ai donc décidé de passer le pas et de prendre RDV.
Ma psy m’a beaucoup aidé ; je ne ressens presque plus pour ne pas dire plus du tout ces crises, Mme Minel vous reçoit, vous écoute et vous aide à interpréter  et trouver l’origine de vos angoisses….je peux dire que cela a été très libérateur pour moi.
La séance est très réparatrice et chaque fois je repars avec une énergie nouvelle....Mme Minel sait vous recevoir dans un environnement de confiance et d’écoute.
Je continue ma thérapie car j’ai également des soucis de couple mais ça va également beaucoup mieux car ces séances encore une fois m’ont aidé à comprendre mon épouse dans ses réactions que je croyais provocatrice »
Pierre, 34ans.


Témoignage de Christine :

Tout d'abord, un grand merci et une éternelle reconnaissance. Vous m'avez "offert" une Clé qui m'a énormément aidée à progresser .. celle de la Honte ... J'ai beaucoup travaillé ... avec celle de L'abandon ...

Un état de grace m'a ouvert la porte du pardon ... pas celui qui s'obtient avec la tête ... celui qui prend sa place dans le Coeur ...

Une délivrance qui m'offre une seconde naissance ... 

Merci d'exister ... de faire partie de mon Chemin de Vie Brigitte ...

Que Dieu vous bénisse ... 


Témoignage de Anne :

La mélancolie, je l’ai toujours connue, depuis l’enfance. Après mon divorce, je passais mes weekends au lit à pleurer quand mes enfants n’étaient pas là. J’ai entamé un premier travail sur moi à l’âge de 21 ans. Après avoir consulté longuement (6ans) avec différents psy, j’ai rencontré Brigitte Minel.

En quelques séances, huit exactement, nous avons déroulé ensemble le fil de cette mélancolie. J’ai réalisé à ce moment que les autres psys ne m’avaient pas fait explorer en profondeur cette mélancolie. Et puis, un jour j’ai fait, grâce à elle, une découverte, comme une évidence. J’ai compris ce qu’était cette tristesse, collée comme un chewing-gum dans ma tête, et d’où elle venait. Vous n’imaginez pas la sensation de légèreté et de soulagement que j’ai ressentie. C’est une délivrance. Britte Minel me demande ce témoignage un an après. Avec un an de recul, ma mélancolie n’est pas revenue et je n’ai pas eu à consulter depuis.
Ce sont les mots de Brigitte qui ont résonné en moi et m’ont libérée de cette souffrance.
Merci Brigitte !

Anne (43 ans)